Il est parmi les pères fondateurs de la République italienne en 1946. Sa « fin politique » coïncide avec l’effondrement et la disparition de son parti la « démocratie chrétienne » balayée par l’action de la magistrature. L’opération Mani pulite (mains propres) a bouleversé le panorama politique italien, en faisant disparaître les partis politiques traditionnels.

Mais les malheurs d’Andreotti sont aussi personnels. Au crépuscule de sa carrière deux grands procès, l’un pour association mafieuse et l’autre pour l’assassinat du journaliste Mino Pecorelli, ont fortement contribué à en ternir l’image. Depuis 1992 Andreotti est « sénateur à vie » et donc comme le dit son titre il siégera au parlement jusqu’au bout.
A partir donc des prochains jours et jusqu’au 31 décembre, au rythme d’environ un article par semaine, ce dossier proposera des contributions sur différents aspects de ce personnage.

Pour une petite biographie de Giulio Andreotti, nous vous renvoyons à l'article présent sur WikItalie, notre espace collaboratif, en vous invitant à intégrer et corriger le texte si vous le souhaitez.

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